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08/03/2015

Batterie pc Ordinateur Portable DELL Studio 1557

Dans la famille Lenovo Yoga 2, nous avions déjà pioché les modèles 13 pouces, mais jamais le petit frère de 11 pouces. Ce modèle fait office d'entrée de gamme de la famille Yoga et se positionne en face de machines telles que le Acer Switch 10 et autres Asus T100TA. Voyons si ce petit hybride orange adepte des contorsions parviendra à s'imposer face à ses concurrents.
Ce Lenovo Yoga 2 11 est la copie conforme de ses aînés de 13 pouces (Yoga 2 et 2 Pro). Une bonne chose, car ce petit hybride profite ainsi d'un très bon niveau de finition. L'habillage du châssis orange dénote de la monochromie habituelle des concurrents et séduit par sa texture soft touch insensible aux traces de doigts. Les charnières nous ont semblé du même niveau de solidité que sur les modèles 13 puces ; un bon point. Elles permettent de jongler très facilement entre les différents modes d'utilisation de l'hybride (normal, tablette, tente et chevalet).
Le clavier, de type chiclet, déçoit légèrement. Les touches sont de bonne taille et correctement espacées, mais leur réponse à la frappe manque de consistance. Le touchpad, est plus convaincant. Il offre une glisse agréable et gère les raccourcis propres à Windows 8. L'écran tactile est précis et ne manque pas de réactivité dans l'utilisation de l'interface Metro de Windows 8.1.
La caméra thermique nous montre des dégagements de chaleur assez bien contenus. En plein stress-test, la température n'a jamais dépassé les 41°C. La gestion du bruit est du même niveau, avec un maximum relevé à 37 dB(A).
Le Yoga 2 11 est équipé d'une dalle IPS brillante affichant une définition de 1366 x 768 px. La luminosité maximale a été mesurée à 321 cd/m², ce qui permet d'atténuer un peu les reflets. Le taux de contraste, plus que correct pour ce type de machine, atteint un bon 1102:1.
La colorimétrie est un peu plus décevante, avec un delta E qui s'établit à 5,9, alors que les meilleurs laptops se situent sous la barre des 3. Cependant, la température des couleurs est bonne, avec 6898 K pour une norme fixée à 6500 K. Le gamma est trop élevé (2,5), ce qui donne des noirs trop bouchés et des blancs brûlés.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Pentium N3530, 4 Go de mémoire, un chipset graphique Intel HD Graphics et 500 Go d'espace de stockage. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les Yoga 2 11", seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.
La configuration embarquée par ce Yoga 2 11" est à positionner entre un Intel Atom et un Intel CoreM 5Y10. 
Ce type de portable/tablette est conçu pour accompagner l'utilisateur dans des tâches peu gourmandes, comme la bureautique légère et le surf sur Internet. Dans ces cas de figure, le petit Yoga est parfaitement à son aise et propose une bonne réactivité générale et une expérience utilisateur satisfaisante. Il peine cependant dès qu'on lui en demande en peu plus. On devra par exemple s'armer de patience pour encoder des fichiers vidéo ou pour travailler un grand nombre de photos sous Lightroom.
Comme il est de coutume sur ce type de machine, la partie graphique ne repose que sur le chipset intégré au processeur ; ici un Intel HD Graphics. Ce dernier s'est montré moins véloce que le chipset accompagnant l'Intel Core M mais plus rapide que ceux des Intel Celeron et Atom.

On pourra pleinement profiter des jeux présents sur le store Windows, ainsi que des jeux anciens et très peu gourmands. La lecture de fichiers vidéo se fait également sans problème.
Du fait de sa diagonale, le Yoga 11 est particulièrement compact (298 x 206 x 17, mm). On aurait tout de même apprécié un peu plus de finesse. En contrepartie, il propose une connectique satisfaisante pour ce type de petite machine (un port USB 2.0, un USB 3.0, un lecteur de carte SD, un port mini-HDMI, une prise combo casque/micro). La connectivité sans fil répond aux normes Wi-Fi 802.11 a/b/g/n et Bluetooth 4.0. La force du signal Wi-Fi est relativement stable, avec -46 dBm de 5 m à 10 m de distance et une chute à -55 dBm à 20 m.
Le Yoga 2 11 est relativement endurant. Il a tenu 5h20 à notre protocole de test (visionnage d'une série sur Netflix, écran à 200 cd/m², casque branché).
La sortie casque offre certes une puissance correcte, mais elle est soumise à une très forte distorsion. La spatialisation est pour sa part bien restituée.
Les haut-parleurs ne sont pas particulièrement bons. Ils manquent de basses et de médiums. Leur utilisation est à limiter aux conversations et aux sons du système d'exploitation. La puissance de sortie est malgré tout honnête.
Lenovo a récemment présenté une vague de nouveaux produits. Parmi eux, on trouve des ordinateurs, des tablettes sous Windows, et une gamme sous Android qui nous intéresse particulièrement : Yoga. La firme a donc présenté deux tablettes appartenant à cette gamme, la Lenovo Yoga Tablet 2 et sa variante, la Yoga Tablet Pro 2. La première, sujet de notre test, se place comme un produit au confluent entre l’entrée et le milieu de gamme, notamment en l’absence du pico-projecteur qui fait le charme du modèle Pro. Mais cette petite (8 pouces) représente-t-elle une bonne entrée en matière ?

Batterie Dell Studio 1557 ,

Batterie Dell XPS M1730 ,

S’il y a bien une chose directement marquante chez la gamme Yoga de Lenovo, c’est le design. Les tablettes – à l’image de cette Yoga Tablet 2 – arborent un physique reconnaissable entre mille grâce à un cylindre qui autorise la rotation d’un pied. Ce cylindre contient la batterie et s’avère pratique pour agripper la tablette, mais aussi pour l’utiliser sous plusieurs angles. Elle est du coup très fine de l’autre côté, puisque des éléments encombrants sont insérés dans le cylindre.
C’est un des arguments marketing forts de Lenovo : les Yoga peuvent être utilisées dans quatre positions. Avant, il n’y en avait que trois avec la position « couchée », la position « semi-couchée », et la position « debout ». Ce qui autorise l’usage d’une nouvelle position, c’est l’intégration d’un jour au centre du pied en aluminium, qui permet donc de l’accrocher à un clou ou tout autre objet de ce type, et qui permet par conséquent de visualiser du contenu sur la tablette à distance. Est-il est très utile ? Pas forcément. Mais il donne une alternative supplémentaire à l’utilisation de l’appareil.
Deuxième chose flagrante : l’aspect premium de la tablette. Avec ce coloris métallisé, et certaines parties en aluminium, elle donne un sentiment de qualité indéniable. Le dos de la tablette est d’ailleurs très agréable au toucher mais aussi visuellement, faisant un peu penser à du métal tissé.
Les touches de volume sont de belle facture. Le bouton de démarrage est habilement incorporé dans le cylindre, avec un rétro éclairage élégant. C’est aussi le cas du capteur photographique de la Yoga Tablet, très pertinemment intégré dans la colonne. Seul le port microUSB, calé entre le bouton de démarrage et les touches de volume, n’est pas à sa juste place et gêne un peu.

 

Pour ne pas lui trouver que des qualités, cette tablette – certainement parce qu’il s’agit du modèle entrée de gamme – possède tout de même quelques défauts. Certaines finitions ne sont pas tout à fait « propres » et on n’est pas forcément rassuré par l’attache plastique du cache microSD. Quoi qu’il en soit, le design est à saluer sur cette gamme Yoga.
Les ressentis autour de l’écran vont certainement être différents d’un individu à l’autre. D’abord, on apprécie beaucoup la qualité d’affichage de ce produit, qui permet un confort visuel certain par rapport à de nombreux produits qui se placent sur le même segment de marché (1200 x 1920 pixels, 283 ppp). C’est grosso modo le même affichage que celui de la Sony Xperia Z3 Tablet Compact, à la différence près que la technologie d’écran n’est pas la même (Triluminos) et que prix est bien supérieur.
Le point gênant sur cet écran, c’est qu’une fois allumé, il parait bien petit par rapport à la taille de la carlingue. Et avec des bandes noires qui cachent la moitié de l’écran quand on regarde un film, il ne reste plus beaucoup de place pour être à l’aise. En fait, le plus gênant, c’est certainement de se dire que ce cylindre qui sert de pied et d’abri à la batterie ne permet pas de faire gagner de la place à l’écran. On a du coup affaire à un objet un peu plus encombrant que d’autres, pour un gain de confort visuel presque nul (si ce n’est les positions permettant d’installer la tablette comme on le souhaite).

De prime abord, les couleurs de la Yoga Tablet semblent plutôt fidèles, et très vives. Mais à y regarder de plus près, et surtout en comparant à d’autres tablettes actuellement en test chez nous, on se rend bien compte que malgré une très bonne luminosité, on a comme un filtre jaune sur l’image. Les visages semblent du coup plus « bronzés », comme si les personnages vivaient en permanence sous un crépuscule grec. Evidemment, cette constatation ne marche réellement qu’en faisant la comparaison, et ne choquait pas outre mesure avant cela. Du coup, lorsqu’on passe la tablette au screen test, on se rend tout de même compte des difficultés à obtenir des couleurs fidèles. Le gris est par exemple un blanc jauni, et certaines couleurs sont saturées (rouge et vert).
En revanche, ce n’est pas la stabilité logicielle qui règne sur cette tablette équipée d’Android 4.4.2. On rencontre quelques soucis divers, où le redémarrage de la tablette est nécessaire. À plusieurs reprises, il était même impossible de démarrer la tablette, et il fallait la brancher pour qu’elle daigne enfin se réveiller. Autre souci handicapant : le réseau WiFi disparait parfois dans la nature, sans laisser trace. Il faut alors attendre ou se reconnecter manuellement. Difficile de dire si ces problèmes viennent du modèle testé.

Heureusement, une mise à jour est téléchargeable directement, et permet d’avoir une ROM beaucoup plus stable. Je n’ai pas souvenir d’avoir à nouveau rencontré des problèmes par la suite, mais cette mise à niveau n’est pas proposé d’entrée et il faut aller la chercher dans les paramètres de l’appareil. Dommage pour les moins technophiles, qui ne reçoivent donc pas un produit stable et « clef en main » à l’ouverture de la boîte.
L’interface en elle-même est assez particulière. Laissons le soin à chacun d’en penser ce qu’il en veut, mais je n’ai pas été enthousiasmé par cette surcouche de Lenovo. C’est un gros fouillis, où les icônes sont tous alignées, et difficilement reconnaissables. À part pour les applications, aucun tri préalable n’est fait (vous pouvez organiser par dossier après évidemment), et les applications se baladent sur plusieurs pages. C’est dû à l’absence d’app drawer, pourtant élément phare chez Android. Mais ne lui jetons pas la pierre pour si peu, puisque de nombreuses constructeurs abordent Android de cette manière. Il n’est toutefois pas rare de rester hébété devant la tablette, en réfléchissant à l’endroit où se trouve l’icône que l’on cherchait.
En fait, comme chez de nombreux constructeurs asiatiques, le logiciel ressemble à ce qui se fait chez iOS, jusqu’aux réglages rapides qui apparaissent en glissant son doigt de bas en haut. On à d’ailleurs droit à des icônes bien acidulées et dans ce fameux format carré aux coins arrondis. On trouve toutefois quelques fonctionnalités sympathiques, comme la possibilité de programmer l’arrêt de la tablette, la possibilité de désactiver toutes les applications quand l’écran est éteint, ou encore la création de plusieurs comptes sur la tablette (cela se fait de plus en plus souvent sur ce type de produits destinés à la famille).
Enfin, Lenovo apporte quelques applications en plus de son interface logicielle. On trouve par exemple un menu de sécurité (Security HD) qui permet de nettoyer la mémoire RAM, de bloquer les publicités, et qui comprend aussi un gestionnaire d’applications et d’autorisations. La Yoga Tablet 2 est également équipée d’applications de l’écosystème Lenovo, avec Syncit HD (Cloud), Shareit (Outil de partage) ou Cloneit (transfert d’un téléphone à l’autre). Si l’on note l’ajout d’un lecteur vidéo, on regrette cruellement l’oubli d’un lecteur musical, surtout qu’avec la présence de l’application Dolby – excellente soit dit en passant -, le duo aurait pu faire merveille. À noter aussi la présence d’applications Enregistreur, Gamestore (magasin de jeux), ou Txtr ebooks (un lecteur de livres numériques). C’est très pertinent, et logique pour le placement d’un produit très axé multimédia.
La Lenovo Yoga Tablet 2 est équipée d’un processeur Intel Atom Z3745 Bay Trail, que l’on connait finalement assez mal. Il est couplé à la puce graphique intégré (GPU) Intel HD Graphics for BayTrail. Ce SoC est cadencé à 1,86 GHz, et est gravé en 22 nm. Il est également 64 bits, et du coup, la tablette sera entièrement compatible avec la prochaine mouture d’Android – la version Lollipop. C’est une bonne nouvelle. Concernant les benchmarks, les résultats sont positifs, et sont bien au-dessus de ce qu’on avait pu voir sur une Nexus 7 (2013), du moins pour la partie CPU.
Les performances sont plutôt honorables, mais il semblerait qu’elle souffre du même mal, en moins sévère, que celui que nous avions aperçu sur le Redmi 1S. En effet, on observe des ralentissements lors des phases de jeu. Ils ne sont pas aussi handicapants, mais correspondent à des baisses de fréquence du CPU. Pourtant, la « fluidité » est en théorie au rendez-vous et est très correcte : 42 fps. Mais sachant que Smash Hit ne demande pas grand chose au niveau ressources, c’est assez logique que le nombre d’images par seconde soit plutôt bon. Vous remarquerez que les baisses de fréquence s’accentuent au fur et à mesure des minutes, jusqu’à devenir très régulières.
Cela semble dépendre des jeux. Sur Real Racing 3, les performances sont plus lisses comme nous avons pu le voir sur GameBench. Mais le jeu a tendance à toujours se débrouiller pour supprimer des détails ou d’autres choses pouvant influer sur la fluidité du jeu. Pour autant, on n’atteint qu’une trentaine de FPS sur ce jeu plus gourmand. Finalement, cette puce ne permet pas forcément une grande fluidité graphique, mais est plutôt stable.
Comme vu sur la fiche technique, la tablette est équipée d’un capteur de 8 mégapixels à l’arrière. À titre personnel, l’intérêt de faire des photographies avec une tablette m’est étranger, mais on doit admettre que ce capteur s’en sort plutôt bien. Comme souvent sur des appareils d’entrée ou de milieu de gamme, la luminosité n’est pas gérée au mieux, et il faut jouer avec le focus pour obtenir un ciel fidèle, quitte à perdre en luminosité sur le reste de l’image. Autrement, les images sont assez uniformes, nettes et sans bruit. On s’en accommodera pour des dépannages occasionnels.
Avec le support du 1080p, on est vraiment à l’aise lors de la lecture vidéo de haute qualité, surtout avec ce pied amovible qui permet de s’affranchir de certaines contraintes inhérentes aux tablettes « classiques ». Avec un peu d’imagination, on arrive à caler la tablette contre ses genoux en étant allongé, ou la bloquer contre un meuble. Bref, elle est idéale pour être utilisée en toutes occasions. Mais encore une fois, on en revient à ce fâcheux défaut de l’écran qui n’occupe pas suffisamment la surface de la tablette, et gâche un peu l’expérience utilisateur. C’est aussi pour cela qu’on attend beaucoup du modèle qui comporte un pico-projecteur.
Grâce à l’application Dolby, et aux deux haut-parleurs stéréo qui résident en façade, la qualité de son peut encore être améliorée, et surtout s’adapter à la chose en lecture. On peut modifier les paramètres de son directement pendant la lecture musicale, et ainsi profiter d’une expérience sonore accrue. Si ces haut-parleurs ne sont pas les plus qualitatifs du marché, ils permettent néanmoins d’être à l’aise lors d’usages multimédias.

Batterie Pour Latitude E6400 ,

Batterie Pour Precision M4300 ,

Sur l’autonomie, on s’octroie le droit d’être passablement déçu par cette tablette. La « gêne », ou plutôt la place occupée par le cylindre qui contient la batterie, nous pousse inconsciemment à penser que la tablette dispose d’une autonomie excellente. Malheureusement, ce n’est pas tout à fait le cas. Si l’autonomie n’est pas à pleurer, on aura toutefois du mal à obtenir de très nombreuses heures d’utilisation multimédia. Pour un usage modéré, qui est finalement l’usage traditionnel d’une tablette, il ne sera pas nécessaire de la charger tous les jours. Mais si vous l’utilisez intensivement, ce sera beaucoup plus compliqué. Mais il faut évidemment prendre en compte le fait que l’objet est sur un positionnement entrée/milieu de gamme.

Sur notre test d’endurance classique, avec une vidéo d’une heure sur l’application Youtube en luminosité maximale, on obtient une perte de charge d’environ 16%. En théorie – et seulement – donc, la tablette devrait pouvoir tenir plus de six heures en vidéo. Mais l’autonomie a tendance à chuter plus vite au fur et à mesure de la baisse du pourcentage.

06:47 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)

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